Un nouvel outil de gestion pour les traducteurs
Une fois n’est pas coutume, je publie un billet très bref pour vous informer du récent lancement d’un outil de gestion, conçu par des traducteurs indépendants pour des traducteurs indépendants.
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Une fois n’est pas coutume, je publie un billet très bref pour vous informer du récent lancement d’un outil de gestion, conçu par des traducteurs indépendants pour des traducteurs indépendants.
Antidote est désormais disponible en anglais. Découvrez ses points forts et ses faiblesses.
C’est loin, ça coûte cher et on n’y croise aucun client : pourquoi diantre faudrait-il se donner la peine de « réseauter » avec ses concurrents ? Eh bien, pour de multiples et cruciales raisons que je vous propose de découvrir dans ce billet…
Même lorsqu’il est indépendant, un traducteur travaille rarement seul. Il fait appel à des collègues pour relire et réviser son travail, traduit parfois en équipe pour réaliser un gros projet, soustraite une partie de son activité, voire s’associe pour partager des coûts. Pour éviter les écueils du travail à plusieurs, voici quelques conseils pour organiser un partenariat à plus ou moins long terme.
Les bons clients (passionnés, coopératifs et bons payeurs) existent et les contrats rémunérateurs ne sont pas un mythe : il suffit de bien s’y prendre pour les trouver.
Chaque début d’année s’accompagne de son lot de nouvelles règles et de revalorisations de plafonds, largement diffusées et commentées dans la presse. Pour vous éviter de perdre trop de temps à glaner les informations concernant votre activité, j’ai réuni dans ce billet celles qui s’adressent aux traducteurs.